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28 mai 2013

Communiqué Presse stéphane Ne pas jeter sur la voie publique MARSEILLE 2013

Communiqué de Presse

  stéphane  "Ne pas jeter sur la voie publique"   MARSEILLE 2013

 

MARSEILLE 2013, Capitale Européenne de la Culture

Avec le soutien de l’Association Polychromes NICE

9-31 juillet 2013                                                                                                                                                     

Espace Les Variétés. 37 rue Vincent Scotto 13001 Marseille

Vernissage  vendredi 12 juillet 19h

 

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Ne pas jeter sur la voie publique

Stéphane, jeune plasticien breton vivant à Rennes, diplômé d’histoire de l’art, propose une résistance, une défiance légère et gaie, de l’artiste fa(r)ce aux pouvoirs marchands. Nous sommes envahis par la publicité, «  Ne pas jeter sur la voie publique » constate cela mais suggère avant tout des voies de réflexion, de distanciation. Stéphane détourne des supports publicitaires pour « vendre » un message philosophique, de l’existentiel. Par exemple, « le patronizing » définit le parrainage trop intrusif des mécènes au détriment de la liberté de création. Une « collaboration » acceptée aussi. Il ne travaille que sur le déchet, des produits divers et (a)variés. Il ne veut pas la neutralité de la feuille blanche de papier ou du châssis vierge. Il préfère les rebuts de la société de consommation et leurs donner une vie, une seconde chance.

Mots clefs : Déchets ; Pages publicitaires, hommage à Télérama, Monochrome, Le Jaune, Le Blanc, …

 

Aux Variétés, « Ne pas jeter sur la voie publique » propose cinq séries.

Trois installations à la forme épurée d’un mur-tapis sont entièrement constituées  d’une centaine de pièces chacune  à partir de pages de magazine. La série « Lavis » rappelle l’histoire particulière du lieu d’exposition Les Variétés. L’exposition se termine en légèreté par l’envol de centaines de papillons composés de cartes postales gratuites ! Sur le milieu de la nuit…

 

La série « White spirit » cherche à traduire du sensible sur des publicités d’ameublement, de design, des intérieurs froids sans vie et sans humour. Elles ressemblent à des scènes de théâtre, où l’immobilité et la neutralité de beaux décors austères participent à la dramatisation. Des corps blancs, fantomatiques saisissent des postures de la danse contemporaine.

Début 2012, « danser sa vie » était une exposition du Centre Pompidou proposant un parcours dans l’histoire de l’art de ces cents dernières années autour de la danse et l’art visuel. 

« Recto-verso » est une série qui s’appuie tout simplement sur les données visuelles de pages de publicité qui sont ensuite toutes soumises à un travail de découpe. Un élément significatif est détouré pour finir par être retourné. L’installation qu’il propose ici, s’offre comme un pernicieux commentaire de la place si complexe que tiennent aujourd’hui les médias, Stéphane défaisant et ridiculisant les informations divulguées…en œuvres d’art…uniques. Il renouvelle aussi la pratique du collage dont nous fêtons justement cette année le centenaire de son invention en 1913 par Braque et Picasso. L’artiste soulève aussi la question du mécénat, le monde financier intervenant dans la production même de la création.

« En-vies de rien » Stéphane rend un hommage à Télérama qui vulgarise la Culture. Le monochrome jaune ou bien blanc recouvre la page publicitaire pour n’isoler qu’un élément symbolique.  Débordant sur le sol, elle inspira la configuration de l’exposition.

« LAVIS » Des pages publicitaires de parfum sont maculées de sperme et/ou poppers. Stéphane marque doublement sa volonté de s’inscrire au lieu mais aussi à l’événementiel. En effet, ré-ouvert en 1999, Les Variétés, un ancien cinéma X, est aujourd’hui un lieu d’art et essais qui comprend cinq salles de projection et l’un des plus beaux espaces d’exposition de Marseille (170m2 de superficie). L’artiste, programmé dans le cadre de l’Europride, cible malicieusement, aussi, un public particulier en questionnant notamment la notion du corps, son image, ses fluides. C’est aussi une façon personnelle de pratiquer l’aquarelle, de renouveler, même, une tradition picturale qu’il trouvait obsolète et synonyme de naïveté. « Le Porno Chic » apparu juste avant les années 2000, abonde dans cette réflexion. Une « projection » de lui à la signature indélébile, son A.D.N. « propre » !  

« Les Papillons » Et enfin, tout comme les humains qui succombent aux phéromones que libèrent leurs semblables, Stéphane présente des papillons délicatement découpés sur des cartes postales gratuites. Il s’agit de micro-récits qui touchent à l’humanité, tels l’alcoolisme, la prostitution, les sexualités, le sida, … Derrière les cartes postales gratuites, il y a cet avertissement suivant : « Ne pas jeter sur la voie publique ».

 

Le travail de Stéphane se caractérise par une grande sobriété. La méthode est  emblématique de la procédure de l’artiste : courte et sans effet, au service d’idées précises, dont la simplicité déconcertante interpelle le spectateur. C’est principalement la question des rapports entre image et vérité qui l’occupe.

 

                  « Le prix de la liberté, c’est la vigilance éternelle. »

                      Thomas Jefferson (1743-1826), troisième président des Etats-Unis d’Amérique.

 

 

Séries Ne pas jeter sur la voie publique

 

 

polychromes.fr

lesVariétésMARSEILLE

 

 

 

 

 


21 avril 2013

"Ne pas jeter sur la voie publique" - stéphane - MARSEILLE 2013

Exposition "Ne pas jeter sur la voie publique" -  MARSEILLE 2013

Stéphane expose à MARSEILLE du 09 au 31 Juillet 2013.

Quatre séries - tapis (!?), d'une centaine de pièces chacune, seront présentées à l'Espace Les Variétés, 37 rue Vincent Scotto (1er arrondissement)...

Stéphane exposes in MARSEILLE from 09 to 31 July 2013.

Four series - carpets (!?), a hundred pieces each, will be presented at the Espace Les Variétés, 37 rue Vincent Scotto (1st district)...

stéphane Marseille 2013

09 mars 2013

FOTORAMA - stéphane - RENNES

FOTORAMA - RENNES - FJT Saint Joseph de Préville:

L'exposition "FOTORAMA" continue jusqu'au 22 Mars 2013.

Une centaine de clichés sont proposés, affichés sur les vitres du lieu.

Puriste, Stéphane retouche ses photos au scalpel, et non par l'informatique. Unique, la photo n'est plus reproductible. 

The exhibition "FOTORAMA" continues until March 22, 2013.

Hundred of photographs are proposed, posted on the windows of the place.

Purist, Stéphane retouches his photos with a scalpel, and not by the computing. Unique, the photo is not reproducible any more.

FJT Photos 2013          FOTORAMA

 

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24 février 2013

Photos - Démarche

Photos

La photographie se confond et interfère avec l’art d’aujourd’hui, elle n’est plus la question de la reproduction, la représentation du réel mais plutôt une manière de voir, d’appréhender la réalité. Percevoir la beauté. Une image n’est plus la vérité. Stéphane saisit le vide et l’absence, pour souligner un réel instable et transitoire. Il prend pour sujet des abris bus publicitaires vides de tous messages marchands, des vitrines vidées, des commerces abandonnés et saccagés, des objets anodins, … Le quotidien. Il tranche dans le plein, notre trop-plein, pour découper, recadrer, recouper et ainsi proposer une « inquiétante étrangeté », un trouble. Il saisit la fugacité des choses de la vie. Des photos qui sont des miroirs de rien. Dans un espace essentiellement urbain, sous haute surveillance, il est témoin et révélateur d’un désenchantement du monde contemporain, un monde aliénant. A l’ère du « tout numérique », « exhibition » de la sphère publique et privé, l’artiste se réapproprie ce médium reproductible à l’infini pour réaliser un cliché reconstruit pour devenir unique exemplaire. Unique. Seul. Les clichés ne sont pas manipulés par les outils d’aujourd’hui afin de se rattacher à une tradition de tirage argentique. Le scalpel fait ici office de Photoshop, instrument qui « tranche, découpe, recadre » pour finalement extraire l’essentiel, l’essence des choses, une abstraction, sur un médium qui ironiquement capture une « réalité figurative ». Stéphane est un plasticien qui questionne la lumière. Par définition, la photographie signifie « écriture lumière ». La lumière est blanche et dans son prisme, le jaune incarne sa résonnance la plus lumineuse. La fenêtre fait entrer la lumière. Ombre et lumière. D’où la cohérence de motifs jaunes et blancs, voire or dans une rigoureuse géométrie rectiligne. Une approche aussi « graphique » du noir et blanc, gris. Le cliché est griffé, rayé et sa surface est déchirée. Le cadre participe même au contenu de l’œuvre.

L’artiste démontre la forme propre de la photographie, affirme son médium de papier. La photographie est un arrêt sur image, dans un monde de plus en plus fuyant, étourdissant. Nous vivons dans un monde envahi d’images. D’images le plus souvent marchandes que nous ne choisissons pas, subissons. Et avec les autres beaux-arts, la photographie est le seul moyen qu’à trouver l’humanité pour laisser des traces de son passage. L’art immortalise notre existence passagère.

NB: 1er prix régional photo Bretagne 2002, sélection nationale à Tours 2002 et 2003, CROUS.

 

stéphane

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22 décembre 2012

Bonnes fêtes

Bonnes fêtes de fin d'année

Bonnes fêtes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Good Christmas and new Year holidays

 

 

 

 

 

 

 

 

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